Événementiel

Événementiel : créer le moment qui fait venir les journalistes

J'organise les moments où votre entreprise fait venir les gens chez elle : inauguration, lancement, anniversaire de marque, visite d'atelier, voyage de presse.

Un événement n'est pas une fin en soi. C'est un prétexte, au bon sens du terme : une raison concrète de faire déplacer un journaliste, un prescripteur ou un partenaire, et de lui montrer ce qu'aucun communiqué ne montrera jamais. L'odeur de l'atelier. Le geste de l'artisan. La tête du dirigeant quand il parle de son métier.

Ce que j'organise

Des formats courts, pensés autour d'une vraie raison de venir.

  • Inauguration. Nouveau site, nouvel atelier, nouvelle boutique. Le classique, et il fonctionne toujours.
  • Lancement de produit. Souvent couplé à une opération de relations presse, parfois à une découverte produit auprès de créateurs de contenu.
  • Anniversaire de marque. Dix ans, vingt ans, cent ans : une date ronde est l'une des rares actualités qu'un journaliste accepte sans discuter.
  • Visite d'atelier ou de site. Mon format préféré pour les entreprises de savoir-faire. Peu coûteux, très efficace, et il laisse des images.
  • Voyage de presse. Faire venir des journalistes nationaux en Bretagne, sur un ou deux jours.
  • Petit-déjeuner ou table ronde. Quand le sujet est technique ou B2B et mérite qu'on prenne le temps.

Ce qui fait qu'un journaliste se déplace

Trois choses : la date, le contenu, et le fait qu'il reparte avec quelque chose d'utilisable.

La date d'abord. Un mardi ou un jeudi matin, jamais un vendredi soir ni la veille d'un pont. Les rédactions bouclent, les correspondants locaux ont plusieurs sujets le même jour, et un événement à 18 h 30 perd d'office la presse quotidienne régionale.

Le contenu ensuite. S'il n'y a rien à voir qu'un ruban et des petits fours, personne ne viendra deux fois. Il faut quelque chose à montrer, quelqu'un à faire parler, et de préférence un chiffre ou une première.

Et le reste : un dossier de presse prêt, des photos haute définition disponibles le jour même, un dirigeant disponible pour une interview de dix minutes. C'est la partie que les entreprises négligent le plus souvent, et c'est elle qui décide si l'article paraît ou pas.

Événement et relations presse : qui sert qui

L'événement ne remplace pas le travail de presse. Il lui donne un point d'accroche.

Ce que chacun apporte, et ce qu'il ne fait pas
L'événement seulL'événement préparé en relations presse
Qui vientVos proches, vos clients, vos fournisseursLes mêmes, plus les journalistes et les prescripteurs invités nommément
Ce qu'il en resteDes photos sur vos réseauxDes articles, qui restent lisibles des années
PréparationLogistiqueLogistique, plus six à huit semaines de relations presse en amont
CoûtCelui de la réceptionLe même, plus l'accompagnement

C'est pour cette raison que je ne fais pas d'événementiel seul. Si vous cherchez uniquement un prestataire logistique (traiteur, mobilier, sonorisation), vous serez mieux servi par une agence événementielle, et je vous le dirai sans détour. Mon apport est ailleurs : dans les six semaines qui précèdent, et dans les trois qui suivent.

Le calendrier type

Comptez trois mois entre la décision et l'événement, dont six à huit semaines de travail presse.

  • J-90. On fixe la date, l'angle et la liste des invités. L'angle d'abord : sans lui, l'invitation ne tient pas.
  • J-45. Enregistrement de l'événement dans les agendas des rédactions, qui se remplissent très tôt.
  • J-21. Invitation nominative aux journalistes, puis relance individuelle. Pas d'envoi groupé.
  • J-7. Dossier de presse finalisé, dirigeant briefé sur les questions qui fâchent.
  • Le jour même. Je suis sur place, je fais les présentations, je cadre les interviews.
  • J+3. Envoi des photos et du dossier à ceux qui n'ont pas pu venir. Ils publient souvent quand même.

En Bretagne, ce qui change

Les distances sont courtes et les correspondants locaux sont accessibles. C'est un vrai avantage.

Un correspondant d'Ouest-France ou du Télégramme couvre un territoire précis et cherche en permanence des sujets d'entreprise. Il viendra, à condition d'être prévenu assez tôt et invité personnellement. Pour la presse nationale, c'est une autre affaire : on ne fait pas descendre un journaliste parisien pour un cocktail d'une heure. Il faut un voyage de presse construit, avec deux ou trois visites qui justifient le déplacement.

Ce travail s'inscrit presque toujours dans une démarche plus large de relations publiques. J'explique dans cet article pourquoi la presse régionale bretonne est une porte d'entrée que peu d'entreprises exploitent vraiment.

Je conçois et je pilote l'événement ; la logistique lourde est confiée à des prestataires locaux que je coordonne. Interventions à Saint-Malo, Rennes, dans tout le Grand Ouest et à Paris. Tarif sur devis.

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour organiser un événement presse ?

Environ trois mois, dont six à huit semaines consacrées au travail de relations presse. Les agendas des rédactions se remplissent tôt et les invitations nominatives demandent des relances individuelles. Un délai plus court est possible, mais la présence des journalistes devient aléatoire.

Faut-il inviter les journalistes et les clients au même moment ?

Cela dépend du format. Pour une inauguration, un créneau presse en début de matinée, avant l'ouverture au public, permet aux journalistes de travailler au calme et au dirigeant d'être réellement disponible. Pour une visite d'atelier, le mélange fonctionne souvent bien.

Victoire Conseils prend-elle en charge la logistique ?

Victoire Conseils conçoit l'événement, construit l'angle, invite et accompagne les journalistes, puis assure le suivi. La logistique matérielle (traiteur, mobilier, technique) est confiée à des prestataires locaux, coordonnés dans le cadre de la mission.

Un petit événement peut-il intéresser la presse ?

Oui. Une visite d'atelier pour cinq personnes génère souvent plus de retombées qu'une soirée pour deux cents invités, parce qu'elle donne du temps, des images et un vrai sujet. La taille compte moins que ce qu'il y a à montrer.